La ministre de la justice Aïssata Tall Sall est actuellement à Genève en Suisse, devant le Groupe de Travail des Droits de l’homme des Nations Unies.
En tant que représentante du sceau de la justice sénégalaise, elle n’a pas hésité à mettre l’accent sur l’engagement du Sénégal qui a toujours coopéré de manière constante et constructive avec les Mécanismes Internationaux et Régionaux des Droits de l’Homme et du Droits International Humanitaire.
Ainsi elle déclare : Pour l’autorité sénégalaise, “depuis son accession à la Souveraineté Internationale, le Sénégal s’est toujours engagé à œuvrer pour la promotion et le respect des droits de l’homme, la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit”
Elle poursuit en soulignant que le Sénégal a soumis depuis 2018, aux différents organes des Nations Unies, 10 rapports, dont 8 rapports périodiques et 2 rapports initiaux.
Cependant interrogée sur la position du pays sur la situation des LGBTQ+, la ministre n’est pas passée par quatre chemin, elle a été claire, nette et ferme sur la non légalisation de l’homosexualité. Elle réaffirme la position du Sénégal qui a toujours été catégorique sur la légalisation de l’homosexualité. Aïssata Tall Sall affirme:
(…)Pour les LGBT, je voulais rappeler solennellement, la position du Sénégal. Le Sénégal exclut toute idée de légalisation sur la question des LGBT. Le Sénégal exclut toute idée de légalisation. Et c’est pour cela que le Sénégal a rejeté beaucoup de résolutions »
Les autorités sénégalaises estiment que la légalisation de l’homosexualité ne correspond pas aux normes sociétales et religieuses en vigueur, et qu’elle pourrait même avoir des conséquences néfastes sur la stabilité sociale.
Awa Diop


