Festival International du Sénégal Zikr, les disciples se préparent pour le 28 février
Une conférence majeure a été animée cet après-midi du 26 février 2026 par le professeur Cheikh Oumar Diagne, en prélude du Festival International du Zikr, intitulé « Les couleurs de la fayda ».
Ce festival met en lumière le Zikr, une pratique spirituelle islamique.
L’événement est associé à la figure spirituelle d’Ibrahim Niasse (Baye Niass).
Le Festival International du Zikr, intitulé « Les couleurs de la fayda », est un événement spirituel et culturel majeur, célébrant l’héritage de Baye Niass à travers des récitations de Zikr.
A cet effet l’initiateur Cheikh Fall est revenu sur l’importance de l’évènement.
‹‹ Ce festival a été créé par les disciples de Maoulana Cheikh Ibrahim, et le but est de montrer la dimension internationale, intellectuelle et culturelle à travers les Zikr. Nous en tant que jeunes, nous ouvrons ce festival aujourd’hui à travers une conférence ››, souligne M. Fall.
L’ événement est prévu avec des conférences et des célébrations, notamment au Théâtre National Daniel Sorano, le samedi 28 février.
Le festival met l’accent sur les zikrs (invocations), les conférences sur l’héritage de Baye Niass, et des prestations artistiques soufies.
‹‹ Le samedi 28 février sera la nuit du Zikr au théâtre Daniel Sorano. Un rendez-vous est donné à tous les amoureux du Prophète et du Zikr ››, affirme l’initiateur Cheikh Fall.
Objectif : Promouvoir la spiritualité et les enseignements de la Fayda Tidjania.
L’événement est fortement ancré dans la tradition de la Fayda Tidjania, avec une focus sur la figure de Cheikh Ibrahim Niass (Baye).
Le thème retenu est: “Héritage de Baye Niass et engagement contemporain pour la paix en Palestine”.
“Ce thème a été choisi parce que Cheikh Ibrahim était un défenseur de la Palestine. En effet, chaque année, il y a une journée qui lui est dédiée à Medina Baye lors du Gamou. Un héritage que nous essayons de présenter au public”, affirme t-il.
Se prononçant sur les faits des réseaux sociaux, M. Fall estime que beaucoup de parents ont échoué. Mais eux en tant que disciple n’aiment pas les dérives. “Tout ce que nous devons faire c’est d’imiter Maoulana Cheikh Ibrahim qui est le bon et meilleur exemple,” conclut-il.
Le rendez-vous sera un moment d’échanges et de partage sur des principes religieux avec un mélange des textes et poèmes de grands érudits de l’Islam.

