les organisations religieuses féminines Ndeyi Askan Wi et And Samm Jikko Yi femmes ont tenu un point de presse ce mercredi 18 février.
Une rencontre avec la presse conjointe sur le scandale des homosexuels lié à la transmission volontaire du VIH, une affaire qui agite l’actualité sénégalaise en février 2026.
L’association a abordé la responsabilité des ONG du genre et du Ministère de la Famille, ciblant particulièrement l’agenda du genre et le protocole de Maputo.
Ndeyi Askan Wi et And Samm Jikko Yi femmes accusent les clubs genre dans les établissements scolaires d’exposer les jeunes filles à des contenus qu’elles jugent inadaptés, évoquant des risques liés à l’éducation sexuelle et à l’avortement.
Dans une déclaration ferme, les intervenantes ont appelé l’État à “prendre ses responsabilités” et à faire toute la lumière sur les faits évoqués dans l’actualité.
Estimant que ces pratiques constituent une menace pour l’équilibre social et moral, les organisations ont plaidé pour un durcissement du cadre juridique allant jusqu’à réclamer la criminalisation de l’homosexualité au Sénégal.
Cette annonce s’inscrit dans une période de forte tension au Sénégal, où les organisations religieuses féminines Ndeyi Askan Wi et And Samm Jikko Yi femmes multiplient les sorties pour exiger la criminalisation de l’homosexualité, fixant même un ultimatum au 8 avril 2026 aux autorités.
Le collectif And Samm Jikko Yi réclame la criminalisation de l’homosexualité. Dans une déclaration radicale, le collectif a sommé l’État de respecter ses engagements électoraux.
l’association met en cause l’État du Sénégal, qu’elle estime responsable de la situation actuelle,
Le collectif va plus loin en affirmant que l’homosexualité s’est « organisée » au Sénégal, touchant particulièrement la jeunesse.
Elles ont tjrs alerté face à l’homosexualité au Sénégal, d’ailleurs, une audience a été écrite mais sans succès.
Elles sont outrées et réclament un test de dépistage national.
B.S


