Ce 26 janvier 2026, le Président de la République a présidé, au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD), l’ouverture de la Réunion de haut niveau préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’Eau, prévue en décembre 2026 à Abu Dhabi.
Le Chef de l’État a souligné que l’eau constitue un enjeu fondamental de dignité humaine, de santé publique, de stabilité sociale et de prospérité partagée. Il a rappelé l’urgence d’une action collective face à l’aggravation des crises hydriques et climatiques, qui affectent particulièrement les pays les plus vulnérables. Cette rencontre de haut niveau marque une étape décisive dans la préparation de la Conférence de 2026. Elle vise à bâtir une feuille de route ambitieuse, fondée sur des engagements concrets, une meilleure coordination des initiatives et une mobilisation accrue des financements, afin que l’eau devienne un véritable facteur de paix, de développement et de résilience à l’échelle mondiale.
le changement climatique perturbe considérablement le cycle de l’eau, entrainant sécheresses, inondations selon des précipitations faibles ou surabondantes, la fonte des glaces du fait du réchauffement de la planète, ainsi que du changement des niveaux marins. L’eau quant à elle est un acteur climatique majeur et ses perturbations affectent notamment la disponibilité d’eau douce, la santé, l’agriculture, l’énergie, l’éducation et la biodiversité. Face à cette précarisation de la vie, le coût de l’inaction est immense. Il se mesure en vies humaines perdues, en opportunités de développement compromises, en fractures sociales aggravées et parfois en paix menacée.
C’est pourquoi, investir dans l’eau n’est pas seulement financer des infrastructures, mais également investir dans la résilience climatique, dans la prévention des tensions et des conflits, dans la stabilité et la prospérité mondiales. Dès lors, il est essentiel de renforcer les efforts de plaidoyer pour que la problématique de l’eau reste au cœur de l’action climatique et de l’agenda international.



