Amadou Bâ, candidat désespéré à la présidentielle, semble digérer sa défaite. Plus de 2 mois après l’élection, l’ancien premier ministre a foulé le sol sénégalais avant-hier. La mine radieuse, il semble avoir une idée sur son avenir. D’ailleurs, un de ses proches, Pape Amadou Sarr, ancien délégué général de la Der, a annoncé hier sur Rfm que Amadou Bâ va animer un point de presse dans la semaine.
Toutefois, l’ancien premier ministre ne va surtout pas échapper à la question sur son avenir. En attendant d’y apporter une réponse, l’attitude de certains des membres de sa formation politique peuvent pousser les observateurs à écarter un retour à l’Apr.
Abdiel NGORA
Après deux mois d’exil : Amadou Bâ face à l’équation de l’avenir
Amadou Bâ, candidat désespéré à la présidentielle, semble digérer sa défaite. Plus de 2 mois après l’élection, l’ancien premier ministre a foulé le sol sénégalais avant-hier. La mine radieuse, il semble avoir une idée sur son avenir. D’ailleurs, un de ses proches, Pape Amadou Sarr, ancien délégué général de la Der, a annoncé hier sur Rfm que Amadou Bâ va animer un point de presse dans la semaine.
Toutefois, l’ancien premier ministre ne va surtout pas échapper à la question sur son avenir. En attendant d’y apporter une réponse, l’attitude de certains des membres de sa formation politique peuvent pousser les observateurs à écarter un retour à l’Apr.
Abdiel NGORA
Après deux mois d’exil : Amadou Bâ face à l’équation de l’avenir
Amadou Bâ, candidat désespéré à la présidentielle, semble digérer sa défaite. Plus de 2 mois après l’élection, l’ancien premier ministre a foulé le sol sénégalais avant-hier. La mine radieuse, il semble avoir une idée sur son avenir. D’ailleurs, un de ses proches, Pape Amadou Sarr, ancien délégué général de la Der, a annoncé hier sur Rfm que Amadou Bâ va animer un point de presse dans la semaine.
Toutefois, l’ancien premier ministre ne va surtout pas échapper à la question sur son avenir. En attendant d’y apporter une réponse, l’attitude de certains des membres de sa formation politique peuvent pousser les observateurs à écarter un retour à l’Apr.
Abdiel NGORA


