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Ce jeudi 03 septembre, le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (APR), a reconnu l’accord conclu entre le Sénégal et le FMI, tout en soutenant que la « rengaine souverainiste » ne peut faire office de stratégie économique. Cependant, le parti remet en question le chiffre de 132 % du PIB avancé pour la dette, réclame la divulgation des rapports de l’IGF, de la Cour des comptes et du cabinet Mazars, et exige une totale transparence concernant le Plan de traitement de la dette du Sénégal.
Selon le parti, le débat sur la « dette dissimulée » est « définitivement enterré par ses théoriciens et le pouvoir politique », ce qui prouverait, selon le parti, qu’elle n’était qu’une « construction politique » plutôt qu’une réalité économique. Après plus de deux années de « tergiversations, d’affabulations et de gestion erratique des finances publiques », le Secrétariat exécutif national de l’APR a pris note de l’accord conclu entre le Sénégal et le FMI concernant la Facilité élargie de crédit. Selon le parti, cet accord confirme que la tendance souverainiste ne peut pas être une politique économique et une gestion sérieuse de l’État.
L’Apr remet cependant en question une fois de plus le montant mentionné d’une dette de 132 % du PIB et continue de demander la publication du rapport de l’IGF, du rapport provisoire de la Cour des comptes et du rapport du cabinet Mazars. Saluant la fermeté des des maires, présidents de conseils départementaux et élus locaux restés constants face à ce qu’il qualifie de tentatives de chasse de tête, annonçant le remplacement sans délai de ceux qui ont quitté ses rangs, ainsi que l’envoi de délégations dans les départements pour réaffirmer sa position d’opposition.
Le SEN prend acte de l’accord trouvé entre le Sénégal et le Fonds Monétaire International (FMI), au titre de la Facilité élargie de crédit, après plus de deux années de tergiversations, d’affabulations et de gestion erratique des finances publiques. Cet accord confirme que la rengaine souverainiste ne saurait tenir lieu de politique économique et de gestion sérieuse de l’État.