Je comprends mieux pourquoi au sein du nouveau gouvernement on dit :
Ministre de l’agriculture de la souveraineté alimentaire et de l’ELEVAGE.( l’élevage est laissé en rade)

Monsieur le ministre nous sommes scandalisés d’apprendre que la subvention de l’aliment du bétail bénéficiera aussi aux Eleveurs le de la Mauritanie !
Cela montre que vous n’avez pas pris le temps de comprendre pourquoi si la Mauritanie et le Mali n’acheminent pas leur troupeau les sénégalais n’auront pas suffisamment de moutons pour la tabaski ?
- Pour la Mauritanie le gouvernement subventionne a plus de 50% l’aliment du bétail a la source contrairement à ce que vous avez mis en place notamment prendre l’aliment aux prix d’usine le distribuer sans mettre une marge de bénéfice.
- le Mali à son tour fait preuve de rigueur. Les pratiques sont différentes de celles de la SOGAS
ou sont abattues plus :
de 1000 brebis,
de 500 vaches
de 400 chèvres par jour dont la plupart sont gestantes au vu et au su de tout le Monde. Des tas de fœtus sont amassés tous les jours dans les locaux de Seras ainsi que des agnelles de moins de 4 mois qui ne font même pas 10 kg.

Au Mali ces pratiques sont interdites et les contrôles sont stricts pas comme chez nous ou le veto est payé entre 1000 frs et 5000 frs pour égorger les bêtes.
En lieu et place de «cette Teranga » qui subventionne des bêtes venues de l’extérieur avec une exonération de la taxe d’entrée sur le territoire, vous devriez investir sur un plan d’élevage encadré et prendre des mesures pour éradiquer les vielles pratiques qui empêchent le renouvellement des bétails.
Les éleveurs Sénégalais achètent au prix fort « l’aliment » durant toute l’année sans subvention ce serait injuste envers eux de subventionner des concurrents étrangers.
Alors si voulez vraiment atteindre la sécurité alimentaire en protéines animale, mettez des mesures en place et veillez à leur application.
Équipé les vetos qui sont dans les abattoirs de machines échographiques ,et subventionner l’aliment en attendant .

Pour finir, accompagnez les agriculteurs afin qu’ils puissent produire suffisamment de céréales et vous verrez dans les 2 ans à venir que le Sénégal ne sera plus obligé d’ouvrir ses frontières aux autres gratuitement sans taxes.


