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Marie Angélique Mame Selbé Diouf , ministre de la Famille et des Solidarités, a annoncé ce lundi 07 septembre que le nombre de bénéficiaires du Programme national de bourse de sécurité familiale (PNBSF) passe de 355 013 à 469 497 en 2026, alors que l’enveloppe consacrée aux allocations augmente de 52 à 70 milliards de francs CFA.
Marie Angélique Mame Selbé Diouf, s’expliquait lors d’une réunion d’information et d’échange dédiée à la reprise des versements et à la re-certification des bénéficiaires du programme. « Depuis sa création en 2013, le Programme national de bourse de sécurité familiale s’est révélé être un outil essentiel dans la bataille contre l’extrême pauvreté. » Le rétablissement des paiements, envisagé « dans les jours à venir », survient suite à une période d’arrêt qui a permis un bilan du programme et l’établissement de nouvelles directives. « Elle a pour objectif de « renforcer le soutien aux ménages vulnérables et de restaurer la confiance des populations », souligne-t-elle.
Cela marque aussi une nouvelle phase avec la recertification des bénéficiaires. La ministre de la famille précise que cette initiative vise à répondre à une nécessité d’égalité, de justice sociale et de rendement. Son objectif est de contrôler la situation socio-économique des ménages, de conserver dans le programme ceux qui nécessitent encore de l’aide et d’inclure de nouveaux ménages vulnérables.
« Ce n’est ni une punition, ni une suppression injuste des droits » notre dessin est clair, Marie Angélique Mame Selbé Diouf, souligne que le Registre national unique (RNU), servant à identifier et caractériser les ménages en situation de pauvreté et de vulnérabilité, représente « un instrument stratégique » pour cette initiative. Marie Angélique Mame Selbé Diouf a déclaré que les individus qui possèdent la carte d’égalité des chances profiteront aussi des aides prévues par le programme. Elle a prié le réseau de journalistes en protection sociale à participer à une information « limpide, responsable et éducative » au sujet des buts et des procédures de reprise des paiements et de re-certification. On a aussi sollicité les représentants élus pour qu’ils assument un rôle de médiateur, d’auditeur et d’enseignant auprès des populations.
« La future relance des paiements, prévue dans les jours à venir, devra se dérouler dans le respect rigoureux des principes d’objectivité, de transparence, d’équité et de préservation de la dignité », a-t-elle insisté.
Selon la ministre de la famille l’objectif du gouvernement va au-delà de la simple distribution d’allocations. Elle estime qu’il est primordial d’adapter graduellement le modèle vers une protection sociale plus centrée sur la résilience et l’autonomisation des foyers. « Le rétablissement des paiements et la recertification vont bien au-delà d’une simple opération administrative. » Elle a conclu en affirmant que cela constitue une avancée majeure dans la mise à jour de notre régime de protection sociale.