Dans la course présidentielle de 2024, la ville de Diourbel a déjà subi trois revers avec l’élimination de Cheikh Abdou Mbacké, de Birima Mangara et du Dr. Aliou Camara, tous des candidats originaires de cette région.
Le Dr. Aliou Camara, pharmacien de profession, n’a pas réussi à atteindre le seuil minimum de 44 231 électeurs nécessaires pour rester en lice. Malgré une mobilisation considérable, seulement 20 747 parrains ont été validés, laissant le candidat en dehors de la course présidentielle.
Ces éliminations soulignent les défis auxquels les candidats de Diourbel sont confrontés pour rassembler le soutien nécessaire dans une compétition aussi relevée. Le scrutin de 2024 semble poser des obstacles particuliers pour les candidats de cette région, mettant en lumière la complexité du processus de parrainage.
Le Dr. Aliou Camara, bien que hors de la course présidentielle, pourrait continuer à jouer un rôle crucial dans le paysage politique en exprimant ses opinions et en influençant le débat public. Cette élimination ne marque pas seulement la fin d’une candidature, mais peut également être le début d’une nouvelle phase d’engagement politique pour le pharmacien de Diourbel.
La population locale réagit diversement à cette nouvelle, exprimant à la fois déception et soutien envers le candidat exclu. La compétition présidentielle de 2024 reste intense, avec chaque élimination ajoutant une dimension supplémentaire à la dynamique politique du pays.
Selon les règles en vigueur, le parrainage doit représenter entre 0,6 % et 0,8 % des électeurs du fichier électoral. L’Arrêté n°032005 du 25 septembre 2023 précise que le seuil minimum est de 44 231 électeurs, tandis que le maximum est de 58 975 électeurs. Les deux candidats éliminés n’ont pas réussi à atteindre ces quotas requis pour rester en lice dans la compétition présidentielle.


