- 0
- 444 words
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a eu un entretien de haut niveau, mardi 15 septembre 2026 à Washington, avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva. Cette rencontre intervient après l’accord technique conclu le 1er septembre dernier, portant sur un nouveau programme triennal 2026-2029 adossé à la Facilité élargie de crédit. Dans un texte signé Baye Mayoro Diop, directeur du CROUS de Bambey, l’auteur analyse cette séquence comme une reconnaissance internationale de la marche du Sénégal vers l’émergence.
Selon M. Diop, ce programme bénéficie d’un financement de 2,2 milliards de dollars, soit plus de 1 243 milliards de FCFA. Il y voit la preuve d’une confiance absolue des institutions financières internationales et la démonstration de la solidité retrouvée de la gouvernance sénégalaise, fondée sur la transparence et la responsabilité. Ce financement massif, ajoute-t-il, dissipe les doutes et confirme la crédibilité retrouvée du pays.
L’auteur estime que le cap fixé par le chef de l’État conjugue discipline macroéconomique et audace souverainiste. Face aux défis, écrit-il, l’action publique ne subit plus les crises, elle les dompte. Il salue notamment l’engagement de l’exécutif à apurer massivement les arriérés de l’État envers les entreprises. Cette dynamique, poursuit-il, doit injecter des liquidités vitales, libérer la trésorerie des PME-PMI et galvaniser le tissu productif national, tout en offrant des perspectives concrètes à la jeunesse active.
Sur le plan social, Baye Mayoro Diop met en avant la décision de protéger et d’accroître les dépenses sociales ainsi que les investissements prioritaires. Il y voit la quintessence d’une diplomatie au service du peuple, avec l’éducation et la jeunesse érigées en grandes causes nationales. Ce choix, souligne-t-il, traduit un attachement viscéral au bien-être de chaque citoyen.
L’auteur évoque également la séquence diplomatique qui a conduit à Washington et à Abu Dhabi. Il y perçoit l’ouverture d’une ère nouvelle, portée par une clarté éthique et une efficacité redoutable. Pour lui, le Sénégal avance d’un pas sûr, guidé par une boussole inflexible, en arrimant rigueur comptable et justice sociale.
En définitive, selon M. Diop, le président Bassirou Diomaye Faye réussit la plus belle des démonstrations : faire de la rigueur d’État un bouclier protecteur pour le citoyen et bâtir, jour après jour, un Sénégal souverain, fier et victorieux. Une analyse que l’auteur assume comme un plaidoyer pour une souveraineté mieux affirmée.