Les dénonciations contre l’agression de Maïmouna Ndour Faye font flores. Les indignations et autres condamnations affluent de tout bord. C’est dans ce registre que s’inscrit le communiqué de la coordination des associations de presse (CAP).
Toutefois, condamné et dénoncé avec fermeté cet acte d’une « violence inouïe ». Pour la CAP cette agression constitue une de trop contre les médias. « Un acte d’une barbarie inacceptable », qualifie la CAP.
A ce propos, la CAP dit interpeller l’Etat pour qu’une enquête soit diligentée pour identifier l’auteur ou les auteurs. Par la même occasion, elle appelle les acteurs politiques à prendre leurs responsabilités « pour que cessent ces attaques, intimidations, harcèlements, etc. contre les femmes et les hommes de média ».


