Le rapport de Human Rights Watch n’a pas été du tout tendre avec le régime du président Macky Sall, qui selon ledit rapport serait auteur d’une répression préélectorale.
Mais le président Macky peut toujours compter sur des soldats tels que Abdou Karim Fofana qui n’a pas hésité à démonter toutes les accusations qui selon lui ne reflétaient pas la réalité des faits.
Ainsi le ministre du commerce a remis en cause la neutralité de ce rapport, dénonçant de ce fait un rapport partial et partiel de Human Rights Watch.
Il a déclaré:
« C’est d’une part, un rapport partial, car étant à charge et ses auteurs n’ont interrogé que des opposants sénégalais sans donner la parole au Gouvernement. Il faut aussi relever les légèretés et approximations contenues dans le rapport pour une organisation qui s’érige en donneuse de leçons ».
« D’autre part, le rapport est partiel, parce qu’il ne traite pas de la responsabilité de l’opposition sur les actes délictuels et criminels perpétrés en mars 2021 et en juin 2023.
Le rapport est muet sur l’affaire des morts durant les manifestations. Des enquêtes ont été ouvertes, d’autant plus que des soupçons pèsent sur des individus armés que des indices rapprochent d’une partie de l’opposition. Il n’y a pas de détenus politiques ».
« Des gens ont été arrêtés pour des appels à l’insurrection dans une stratégie populiste amplifiée par les réseaux sociaux. D’autres ont été arrêtés pour avoir participé activement à des casses, des attaques ciblées de domiciles, des incendies criminels dans des Facultés de l’Université de Dakar etc. Human Rights Watch passe tout cela sous silence … »
Ainsi dans cette déclaration Abdou Karim Fofana balaie d’un revers de main le rapport le a Human Right Watch qu’il qualifie de partiel et partiel.
Awa Diop


