×

Par Yamadou DIABY

Hier, vendredi, le Gouvernement sénégalais, à la tête, Amadou BA, a mis en place une feuille de route dans le cadre de prendre des mesures idoines assurant la sécurité alimentaire. Ce dessein fait suite, selon « Le Soleil » à la politique envisagée du Président de la République lors du Conseil des ministres du 12 octobre 2022, portant sur « la supervision de l’élaboration de la Stratégie de souveraineté alimentaire ».

 A terme, le Gouvernement met sur la table 5 000 milliards de Fcfa pour la période de 2024-2029. Et les différents Organes ministériels doivent user de l’esprit ; c’est-à-dire travail ensemble pour répondre aux attentes. Il s’agit notamment : une collaboration fructueuses entre les ministres.  A lire de près les Ministères concernés :

Le ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire, le Ministre de des Pêches et de l’Economie maritime, le Ministre de Développement industriel et des Petites et moyennes industries (Pmi) et des experts su Ministère de l’Economie, du Plan et de la coopération et du Ministère des Finances et du Budget.

Amadou BA prône le souhait du chef de l’Etat.

Ils doivent fusionner leurs forces pour réaliser le rêve de l’Etat, « asseoir l’extension des surfaces cultivées, l’amplification des productions agricoles et horticoles au regard des volumes de nos importations ». Amadou BA en appelle au sens pour atteindre cet objectif, se soumet « aux objectifs de la loi d’orientation agro-sylvo-pastorale qui consistent, entre autres, à réduire l’impact des risques climatiques, économiques, environnementaux et sanitaires par la maitrise de l’eau, la diversification des productions, la formation des ruraux dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire des populations et de réaliser à terme la souveraineté alimentaire du pays ».

D’autre part, indique M. BA, le premier ministre, la stratégie devra « poser les bases favorables à la diversification des productions agricoles », ce qu’il considère comme un « puissant levier » dans la dynamique de garantir la « sécurité alimentaire ». Si seulement, cet ambitieux projet, serait converti convenable selon l’attente des populations.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Auteur/autrice

clemencesarr31@gmail.com

Publications similaires

CDC SÉNÉGAL, CDC-CI :Deux trajectoires, un même miroir institutionnel.

Cet article prolonge une réflexion que j’ai engagée dans deux contributions précédentes : « CDC Sénégal : quand la filialisation remplace la...

Lire la suite

L’ONG ADHA SUR LE DROIT DU TRAVAIL: Assez de textes place à l’effectivité des droits

A travers un communiqué, l’ONG ADHA constate avec préoccupation que, malgré les réformes engagées, de nombreux travailleurs continuent de faire face à...

Lire la suite

1068 accidents et 41 décès en six mois enregistré à Louga

Selon Latyr Mané, directeur du développement et de la coopération à l’Agence nationale de sécurité routière (ANASER), la région de Louga a...

Lire la suite

CDC SÉNÉGAL : QUAND LA FILIALISATON REMPLACE LA STRATÉGIE

Une institution publique qui grandit sans doctrine grandit sans direction. Le 10 septembre 2026, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye...

Lire la suite

CDC SÉNÉGAL :RÉFORMER, OUI — MAIS À PARTIR DU BON DIAGNOSTIC Une contribution au débat, sans polémique

J’ai lu avec attention les deux contributions de Lansana Gagny Sakho consacrées à la Caisse des Dépôts et Consignations. La première interroge...

Lire la suite