Home Infos Traduit devant la justice par sa femme, Diop Iseg conteste les faits.

Traduit devant la justice par sa femme, Diop Iseg conteste les faits.

by Almamy Sylla
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Le PDG de l’Iseg Mamadou Diop, a fait face hier, au juge de la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Dakar. Poursuivi pour faux et usage de faux en écriture privée et escroquerie à jugement par son épouse Aissata Seydi, Diop Iseg a contesté les faits.

Selon le journal enquete, Mamadou Diop Iseg a nié les faits hier lors de sa comparution , à la barre de la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Dakar, pour faux et usage de faux en écriture privée et escroquerie à jugement.

Il a été envoyé à la barre par son épouse Aissata Seydi qui explique : » je l’ai traduit ici, car il a confectionné un faux PV avec lequel, il m’accuse d’avoir fait un détournement d’objectif, notamment l’achat d’un immeuble pour l’établissement. »

Selon la requérante ,le prévenu a confectionné un PV pour obtenir une pré-notation sur l’immeuble 9023 qu’elle dit lui appartenir. Elle renseigne que la réunion d’administration, lors de laquelle l’acquisition d’immeubles dont celui litigieux devrait être discutée, ne s’est jamais tenue. A en croire elle n’a pas assisté.

Selon Ismaïla Sonko, entendu en qualité de témoin, déclare » je n’ai jamais assisté à une réunion du conseil d’administration. Je ne suis pas membre du conseil ». Mais le prévenu a contesté la fiabilité du témoin qui serait avec la partie civile qui est sa cousine.

A en croire toujours aux propos du journal enquête ,dans leur plaidoirie, les avocats de la partie ont réclamé le montant de 500 millions de Fcfa pour dédommager leur cliente.

Quant à Maître Moussa Sarr, également constitué pour le prévenu, souligne que l’action de la partie civile est mal dirigée, car son client n’est pas l’auteur du faux et usage de faux. Le jugement sera rendu le 23 juin.

Les avocats de la défense ont également réclamé la somme de 100 millions de Fcfa pour le compte de leur client dont on cherche à compromettre la réputation, rapporte le journal enquete.

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