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Par Yamadou DIABY

        Affrontement entre les militants du Pastef et les Forces de l’ordre, ce qui relève de sa responsabilité étatique : c’est la banalisation de l’emprisonnement des manifestants et un excès dans l’exercice du métier (sécurité). Selon l’ancien bâtonnier et l’invité de l’émission du  » Grand Jury « , M. Guèye : on ne peut pas isoler me phénomène de Mbacké caractérisé par un manque du sens de la mesure des autorités, des Forces de défense sécurité. Dans sécurité, dit-il : il y a une notion extrêmement importante, c’est la proportionnalité, le sens de la mesure. On utilise les Forces de sécurité juste qu’en prenant une pleine mesure de situations gérer ni trop ni moins.  C’est ça, la difficulté de l’exercice.

           Par ailleurs, informe M. Guèye que ma sécurité une science complexe.  Et que le trouble à l’ordre public est causé par un excès. On consiste qu’ il y a un excès de mobilisation des Forces de défense et de sécurité.  C’est çà dit-il le facteur de trouble à l’ordre public quelque part.

La loi s’applique avec intelligence !

             Mame Adama a en effet dit : L’impact de la présence de Forces de sécurité s’atténue dangereusement. Ce qui n’est pas bon, c’est l’excès.  Et aujourd’hui, quoi que l’on dise, il y a une espèce d’acharnement par rapport à un ciblage d’Ousmane Sonko. La banalisation des arrestations (…), on a arrêté des gens pour des raisons liées à des déclarations ; ce n’est pas bien pour ma bonne respiration de notre système démocratique.

                  De l’avis d’Adama Guèye : il faut appliquer la loi, mais dans l’application de la Loi ; il faut le faire avec l’intelligence. Parce que la Loi, s’explique M. Guèye : la Loi a dit : il y a quelqu’un qui a commis un délit  ; selon lui il y a plusieurs manières de le poursuivre : vous pouvez le convoquer, vous n’avez pas forcément de garder à vue pas nécessairement, vous le convoquer devant le procureur de la République et celui doit mesurer si le fait que la personne reste en liberté est un facteur de trouble à l’ordre public ou pas. Et Si ce n’est pas le cas, dit-il : le Procureur de la République le laisse en liberté et le juge (…) ; mettre en prison ce n’est pas banal.  Et la banalisation de l’emprisonnement des est aujourd’hui, quelque chose de grave dans notre pays. La stabilité de la paix et ne savoir-faire dans le sens profond de la responsabilité

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