La particularité de la situation précaire des journalistes qui vivotent au sein des rédactions n’est pas passée inaperçue aux yeux de Lassana Diandy Vice Président de la commission administrative du SYNPICS.
Ce qui fera dire à DIANDY« Le fond d’appui à la presse est une bonne chose mais je suis sceptique par rapport à la répartition de ce fonds que je juge scandaleux.
On doit tenir en compte certains nombre de critères pour que la répartition soit équitable.
On dit que L’aide de la presse doit être répartie selon la taille des médias. D’abord ce n’est pas le cas dans la mesure où un site internet qui n’a pas à taille, bénéficie plus qu’un média bien formé. La cause c’est le fait que des politiciens qui sont dans le gouvernement créent des organes de presse on leur taillent la part du lion.
Je dirais d’abord que l’État doit revoir la copie de distribution de cette de ce fond d’appui à la presse . Il doit exiger un certain nombre de conditions.
Exiger les organes de presse à ce que tous les Journaliste qui sont là-bas aient des contrats en bonne et due forme visé par l’inspection du travail ça c’est un c’est la Bonne l’une des conditions. La deuxième condition que l’État doit exiger et que on applique la convention collective.
S’assurer que les oranges de presse soient en règle avec les cotisations sociales ça soit IPRESS, caisse de sécurité sociale, IPM… ce sont les conditions que l’Etat doit exiger » dit-il
Pour faire face à cette précarité, il interpelle l’État à imposer aux patrons de presse le respect de la législation à l’instar des autres entreprises et l’application de la convention collective.


