QUAND DES RAPPORTS SEXUELS CONSENTIS CONDUISENT EN PRISON
Début mars 2025, j’ai connu la personne de Mame.A. Ndiaye, la première fois ou je l’ai vu j’étais chez son oncle B Ndiaye qui nous a mis en rapport. Après un échange nous avons commencé à discuter le 16 avril 2025, nous avons arrêté la relation trois après s’en est suivi une accusation de Viol plus Détournement de Mineur.
À trente-deux ans, M. M. Ndiaye, informaticien et réparateur de téléphones, coulait des jours paisibles, comblé par l’affection de son épouse et de ses trois fillettes. Pourtant, ce quotidien fut brutalement déchiré par une accusation infamante : un viol dont il aurait été l’auteur à l’encontre d’une certaine M. A. Ndiaye.
Le 12 juillet, une onde de choc vint rompre la quiétude de son existence. Sa mère, saisie d’effroi, le joignit pour lui faire part d’une irruption spectaculaire des forces de l’ordre au domicile familial, en compagnie d’une inconnue. Or, voilà quatre mois que l’intéressé avait quitté ces lieux. Saisi d’une stupeur mêlée d’indignation, il sollicita l’entremise d’un ami brigadier-chef au commissariat de la Médina. Après de longs pourparlers, il fut décidé de se présenter volontairement aux autorités des HLM pour faire toute la lumière sur cet imbroglio.
Accueilli par l’adjudant Camara, il s’enquit immédiatement du fondement de cette opération commando, menée sans la moindre plainte formelle. « De quelle date daterait ce crime dont on m’accuse ? », demanda-t-il, cherchant une vérité que son interlocuteur se révéla incapable de formuler. En dépit de ce silence probant et de l’absence manifeste de preuves, le couperet tomba : il fut placé en garde à vue, jeté dans l’ombre d’une cellule sans qu’aucune réponse ne vienne apaiser son trouble.
À l’instar de Monsieur M. A. Ndiaye, dont la liberté se trouve entravée par une garde à vue faisant suite aux graves allégations portées par la plaignante, une confrontation fut ordonnée par les autorités. Devant les enquêteurs, la dame admit avoir entretenu une liaison avec l’intéressé, émaillée de plus de dix rapports consentis et sanctionnée par une interruption volontaire de grossesse, pratiquée dans le secret pour préserver les apparences devant le voisinage.
Questionné par l’adjudant Diatta, Monsieur Ndiaye retraça la genèse de cette idylle, une parenthèse amoureuse qui s’était refermée le 26 avril 2025, après un mois et vingt jours d’existence. Il exprima son trouble face à cette plainte pour viol, surgie trois mois après leur rupture, alors que l’intéressée venait tout juste de célébrer ses noces quinze jours auparavant.
Incarcéré le jeudi 17 juillet 2025, M. M. Ndiaye recouvra la liberté le 6 janvier 2026, blanchi par la justice après six mois d’une détention arbitraire. Au-delà de ses propres aveux, il élève aujourd’hui la voix pour dénoncer ces existences que d’aucuns s’évertuent à anéantir par pure rancœur, au gré de calomnies forgées de toutes pièces.


